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"Le courage, c'est d'aller à l'idéal et de comprendre le réel" (Jean Jaures/discours à la jeunesse)
mercredi 31 juillet 2013
mardi 30 juillet 2013
Le 3ème Régiment du génie doit rester à Charleville-Mézières !
L'initiative de la pétition ci-dessous revient à un élu de droite, ancien conseiller de Nicolas Sarkozy, qui ne cache pas qu'il brigue la mairie de Charleville-Mézières. Elle n'est donc certainement pas exempte de pensée électoraliste ! Il n'empêche qu'elle porte sur un sujet essentiel pour le département des Ardennes en général et son chef-lieu en particulier. Elle doit en conséquence transcender le clivage gauche/droite et bénéficier du soutien de tous, surtout dans la Pointe où le traumatisme causé par la fermeture du C.E.C. de Givet en 2009 est encore dans toutes les mémoires. C'est pourquoi nous vous proposons de rejoindre les centaines de signataires qu'elle a déjà obtenues en vous rendant sur le lien qui figure après son court texte d'accompagnement...
"Les Ardennes sont une terre marquée par l'histoire militaire de notre pays. L'Armée y a toujours été présente. Le 3ème Régiment du Génie est implanté à Charleville-Mézières depuis 1962. Ce régiment représente plus de 1 200 emplois directs pour les Ardennes et son chef-lieu. Les militaires et leurs familles participent à la vie locale, au commerce et aux services publics. Or les informations actuelles indiquent que le 3ème régiment du génie pourrait être supprimé ou transféré ailleurs. Cette décision, apparemment imminente, est inacceptable. Nous devons nous mobiliser tous ensemble pour garder "notre" régiment à Charleville-Mézières."
Pétition lancée par Boris Ravignon (élu UMP de Charleville-Mézières) à signer en cliquant ici
lundi 29 juillet 2013
dimanche 28 juillet 2013
Sécurité nucléaire : quand le sage montre la lune, le sot regarde le doigt !
Il y a quelques jours plus d’une dizaine de militants de Greenpeace pénétraient sur le Centre nucléaire de production d’électricité du Tricastin (CNPE) avec une aisance déconcertante. Ils avaient déjà réussi la même opération sur le CNPE de Cruas-Meysse en 2011.
Est-ce un hasard ?
Alors que les salariés de l’Unité de protection de la matière et du site (UPMS) d’Areva Tricastin observaient un mouvement de grève fin mai 2013 pour dénoncer des réductions d’effectifs ne leur permettant plus d’assurer leurs missions de sécurité, alors que 100% de salariés de la société PROSEGUR, prestataire en charge de la sécurité sur la centrale de Cruas-Meysse sont actuellement en grève depuis le 2 juillet 2013 pour dénoncer des conditions de travail au rabais et la pression insupportable que la rentabilité à tout prix leur impose, la direction d’EDF et le gouvernement Ayrault ne proposent rien de mieux que de condamner plus lourdement les lanceurs d’alertes et les hommes et les femmes qui se battent au quotidien pour protéger la sécurité et la santé des employés et des riverains des sites nucléaires.
C’est dans cette stratégie du déni de réalité que la direction du CNPE de Cruas-Meysse vient de signifier au secrétaire de son Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) sa convocation devant une commission de discipline, première phase avant un possible licenciement.
Cet agent est utilisé comme fusible du dysfonctionnement général des procédures de sécurité à la centrale du Cruas à cause du recours systématique à des entreprises sous-traitantes pour des raisons d’économies.
Le Parti de Gauche dénonce une nouvelle fois les conditions de travail insupportables d’un personnel de plus en plus livré à la concurrence et à l’austérité par le recours systématique à la sous-traitance (voir notre contribution au débat national sur la transition énergétique).
Il dénonce cet acharnement sur les personnes qui, avec une grande responsabilité, prennent des risques pour protéger et attirer l’attention des populations sur la dégradation de la sécurité et de la sûreté nucléaires. Il affirme son soutien à tous les personnels qui tentent de montrer la réalité actuelle des conditions de travail dans les centrales nucléaires et sera particulièrement attentif à la suite donnée à cette tentative d’intimidation sur un secrétaire de CHSCT et sur des employés fortement engagés à défendre leurs droits et notre sécurité.
Le Parti de Gauche demande au gouvernement d’ouvrir une enquête parlementaire approfondie sur l’état réel de la sous-traitance dans l’industrie électronucléaire, et sur les manquements graves d’EDF en particulier, avant que le projet de loi sur la transition énergétique n’arrive devant le Parlement.
Le Parti de Gauche plaide aussi pour la création d’un pôle public de l’énergie et l’abrogation de la loi Nome, avec la renationalisation et la socialisation d’EDF, d’Areva et de GDF-Suez. Il ne s’agit pas, comme l’ont affirmé le ministre du Redressement productif, Arnaud Montebourg, et le premier ministre, Jean-Marc Ayrault, de céder des parts dans GDF-Suez et dans EDF. Tout au contraire, pour mettre fin au dumping social qui aboutira rapidement à l’accident grave, il faut urgemment sortir cette industrie hautement stratégique des rouages délétères de la concurrence.
Didier Thevenieau et Mathieu Agostini
samedi 27 juillet 2013
Que Carla Bruni rende l'argent public utilisé pour son site personnel !
"Durant la présidence de Nicolas Sarkozy, la première dame, Carla Bruni, a fait financer par l'État un site internet pour sa fondation. Coût total pour le contribuable : 410 000 euros.
C'est ce que révèle un rapport de la Cours des comptes qui détaille les dépenses internet de l'Élysée. Le site internet personnel de Carla Bruni www.carlabrunisarkozy.org a coûté 330 000 euros en 2011, et 80 000 euros en 2012, le tout financé par l'État et donc par les contribuables.
Comment peut-on accepter, alors qu'on demande des efforts importants à tous, que la première dame profite de sa position pour faire financer ce qui relève d'une dépense privée ?
Non seulement une telle prise en charge de ces dépenses est indécente, mais en plus, ce site tel qu'il est conçu ne nécessitait certainement pas un tel investissement.
En tant que développeur de sites internet, je connais le coût de tels projets. Ce qui coûte cher, lorsqu'on construit un site, c'est son développement, son design, ou encore sa maintenance et sa sécurisation. Mais rien de tout ça dans le site de Madame Bruni. Ce site aurait pu être fait par n'importe qui, pour moins de 10.000 euros.
Comme l'analyse Olivier Laurelli dans un billet sur Rue 89, ce site a été créé sur la base de modèles de sites internet gratuit ou presque, et ne présente aucune garantie en termes de sécurité (il a lui même réussi à détecter de nombreuses failles dans le site). Le design du site est basé sur un modèle existant, et ce n'est donc pas non plus le travail de graphiste qui a du coûter cher. En plus, certaines fonctions du site pour lesquelles le contribuable a payé une maintenance n'ont pas été mises à jour depuis 2008...
Madame Bruni a aussi engagé 8 personnes pour gérer les articles à poster sur ce site! 8 collaborateurs, pour une rémunération nette globale de plus de 36 000 euros. Soit en tout plus de 61 000 euros par mois pour faire fonctionner ce site d'auto-promotion.
Je suis outré qu'une telle dépense ait été prise en charge par l'État.
Sur son site, Carla Bruni écrit "Je pense souvent à cette expression qu'emploie le professeur Brigitte Estournet du « superflu indispensable »". Pour moi, le superflu n'est pas indispensable quand il s'agit de l'argent du contribuable. Nous ne sommes pas les porte-monnaie de nos élus : nous payons des impôts pour la communauté, pas pour satisfaire les besoins luxueux de ceux-ci ou de leurs proches.
Rejoignez-moi pour demander à Carla Bruni de faire profiter les Français de ces 410 000 euros. Puisque la Fondation Carla Bruni agit pour aider “les publics vulnérables”, demandons-lui de rendre cet argent en faisant un don de 410 000 euros à des associations caritatives qui oeuvrent pour les plus démunis."
Pétition lancée par Nicolas Bousquet, Paris, à signer en cliquant ici
vendredi 26 juillet 2013
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